Boisvert Ford — Premier à Boucherville

Posted by

M. François Boisvert

Boisvert Ford déjoue la tendance commerciale des concessions établies dans les grands centres au Québec. Entièrement indépendante, l’entreprise n’est pas rattachée à un groupe multiconcession. En outre, cette raison sociale, qui n’a pas l’intention de former, dans un proche avenir, un mégaconcessionnaire représentant plusieurs marques de véhicules, mise sur une force singulière, cultivée depuis 65 ans. Des idées et un savoir-être d’origine qui alimentent sa notoriété supra régionale et sa vision d’avenir.

François Boisvert, directeur général de Boisvert Ford, est le représentant de la troisième génération familiale de la concession. L’entreprise, fondée en 1952, s’inspire des racines du petit atelier de mécanique, assorti d’un poste d’essence, qui l’a vu naître. Un commerce alors rigoureusement reconnu à Verchères, un secteur bucolique à cette époque.

Son déménagement au 2, boulevard Marie-Victorin, à Boucherville (route 132), son emplacement actuel, a eu lieu en 1965. Il faisait place à un rêve de croissance : un immeuble tout neuf, particulièrement plus grand et mieux adapté à sa vocation, dans une ville en pleine envolée.

INITIATIVE D’AVANT-GARDE

Cet immeuble devenait, du coup, la première concession de vente de véhicules neufs à s’établir à Boucherville. Un événement qui survenait dans la foulée du parachèvement du pont-tunnelLouis-Hippolyte-La Fontaine, une construction qui accentuera le développement de l’enseigne aux portes du fleuve. L’agrandissement de l’immeuble en 1971 témoigne de cette dynamique d’expansion.

L’entreprise donnera ainsi naissance, cette année-là, à l’un des plus grands ateliers d’entretien d’automobiles de la région métropolitaine. Une initiative d’avant-garde au Québec dans la décennie 70, explique-t-on dans l’industrie de l’automobile.

Un atout auquel s’ajoutera aussitôt un vaste département de vente et service de camions de poids moyens et lourds du constructeur, sous la marque Sterling. Une destination qui ne tardera pas à définir de nouveaux standards d’accueil et de vente, attirant des acheteurs venus de partout en Montérégie et des quatre coins de l’île de Montréal.

Or, au tournant de 1998, Ford se départira de cette division. Mais, ces locaux de spécialité spécifiquement aménagés par Boisvert Ford survivront à la décision du constructeur. Dans la foulée, Sterling est vendue à Daimler Trucks North America qui abolira l’emblème en 2008.

Ces installations accueilleront rapidement le centre du camion Boisvert, un complexe exclusivement destiné à la vente et à l’entretien des véhicules légers et commerciaux de la concession. Une adresse qui reste encore aujourd’hui gravée dans l’âme de tous les passionnés de camions.

ASCENSION DES VENTES

Cette configuration exceptionnelle, qui abrite, d’une part, un site entièrement dévolu à l’automobile avec son centre d’entretien dédié et, d’autre part, le centre du camion et ses propres installations de service, permet à la concession de singulièrement se démarquer dans le marché depuis plusieurs années.

Elle favorise l’éclosion d’un service hautement personnalisé où automobilistes et conducteurs de camions évoluent concrètement dans des lieux et des ambiances soigneusement adaptés à leurs besoins. Des gens viennent de loin pour vivre cette formidable expérience.

Cette différence, qui crée une hausse de l’achalandage, contribue à l’ascension continue et démontrée des ventes. Pour preuve, l’entreprise, qui livrait environ 600 véhicules neufs en 2008, en vend maintenant plus du double, précise le concessionnaire en titre, François Boisvert, pour qui ces données publiées l’année dernière illustrent une nette progression des transactions.

Des chiffres qui, malgré un imposant chantier de rénovation entrepris en 2013 sur l’ensemble de l’immeuble, n’ont jamais cesser de nourrir la conquête de nouveaux marchés.

 

ESPRIT DE RENOUVEAU

« Il y a quatre ans, en effet, l’établissement a été rénové de fond en comble. Nous avons notamment démoli puis reconstruit l’étendue de la salle d’exposition. L’immeuble, qui a conservé la même empreinte au sol, jouit depuis d’un plus grand volume d’accueil, en plancher et en hauteur. »

Ses grandes élévations de verre qui abritent une mezzanine surplombant l’enceinte des ventes, un lieu foisonnant de lumière naturelle, ajoutent une nouvelle dimension au caractère dégagé et convivial de ce vaste salon dernier cri. Un espace assorti à la toute nouvelle image du constructeur.

« Des locaux offrant une vue imprenable sur le fleuve et l’île Charron et, au loin, sur le pittoresque Mont Royal », signale-t-il.

Le succès de cette concession repose évidemment sur sa capacité démontrée à bien servir. Or, un autre ingrédient contribue à son enracinement auprès d’une clientèle grandissante. « La stabilité de l’équipe ou, si vous préférez, le niveau d’ancienneté du personnel, constitue également une valeur ajoutée », estime François Boisvert.

« Nous avons en effet le privilège de compter sur des personnes en poste depuis plusieurs années dans l’entreprise. Des gens qui ont joint la concession il y a parfois plus de quinze et vingt ans. Des représentants, des administrateurs et des techniciens qui ont tissé, au fil des ans, un précieux lien d’amitié et de confiance durables avec la clientèle. »

DÉFI DE L’INDUSTRIE

« Ce savoir-être, fondé sur le plaisir de se revoir et d’échanger avec les clients, a contribué à ériger un chaleureux esprit familial. À confectionner une dimension humaine qui fait recette. En somme, à bâtir une relation qui pave plus facilement la voie à l’écoute, à favoriser un environnement qui se prête au plaisir de communiquer. »

Une formule qui ajoute indéniablement à l’indice de rétention du personnel et des clients, une situation souvent dépeinte comme un défi qui se pose dans l’industrie de l’automobile, souligne François Boisvert.

« Cette philosophie façonne et facilite notre action quotidienne. Elle participe avec constance au processus d’amélioration continue, à un art de vivre intrinsèque au bon fonctionnement d’un milieu d’affaires, au développement d’une réalité encore plus stimulante. »

PRÉSIDENT DE LA CCAM

Élu 87e président du Conseil d’administration de la Corporation des concessionnaires d’automobiles de Montréal en juin dernier, François Boisvert met à profit cette constituante d’engagement qui fait le succès de concession dans tout ce qu’il entreprend.

« J’aime mettre la main à la pâte et servir dans le dessein de faire grandir », résume le gestionnaire accompli et sportif de haut calibre. Une dualité qui s’exprime dans la sagesse de son expertise et la qualité de son action, disent ses collaborateurs.

En effet, ce pilote de motocross sur piste, skieur alpin hors piste et virtuose de wakeboard, une personne qui carbure au défi au travail comme dans les loisirs, fait état d’une passion communicante et d’une source inspirante de développement d’industrie.

Affaires automobiles