

M. Robert Poëti, Président-directeur général de la Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec
La Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec appelle les partis politiques municipaux à ne pas augmenter le fardeau fiscal des concessionnaires d’automobiles, notamment en ce qui ce a trait à l’achat, à la rénovation et à l’expansion des immeubles.
Avec 45 000 emplois, les concessions d’automobiles représentent la deuxième force économique du Québec et, par conséquent, jouent un rôle de premier plan dans le bon fonctionnement de notre société. Par année, ce sont des millions de déplacements essentiels de travailleurs et de familles qui sont assurés par l’entremise d’une automobile.
Alors que le secteur se relève doucement des conséquences sociales et financières causées par la pandémie, toute nouvelle pression pourrait le faire plonger de nouveau dans une crise qui pourrait se révéler durable. Or, l’augmentation continue du fardeau fiscal des concessionnaires d’automobiles qui souhaitent acheter, rénover ou agrandir leurs immeubles s’inscrit dans une logique dommageable pour la pérennité du secteur de l’automobile.
« L’augmentation continue du fardeau fiscal des concessions d’automobiles qui achètent de nouveaux immeubles ou qui rénovent des immeubles existants constitue un handicap majeur pour le secteur de l’automobile. Cela freine sa croissance et, par extension, la croissance économique des régions où se trouvent des concessions d’automobiles, c’est-à-dire toutes les régions du Québec » a déclaré le président-directeur général de la Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec, M. Robert Poëti.
La CCAQ invite les partis politiques municipaux à ne pas augmenter le fardeau fiscal des concessions et à engager un dialogue avec l’industrie de l’automobile afin de trouver des moyens de mieux soutenir le secteur qui, aujourd’hui, constitue la deuxième force économique du Québec.
« Il est impératif que les partis politiques municipaux tiennent compte des préoccupations des concessions d’automobiles qui, rappelons-le, jouent un rôle majeur dans le développement économique du Québec et sont d’importants employeurs régionaux. Faute de quoi, l’augmentation continue du fardeau fiscal des concessions d’automobiles risquent de leur porter un préjudice durable et, au final, de pénaliser le consommateur », a conclut M. Poëti.






