L’ensemble du Québec n’est pas en renaissance actuellement. Il serait plus juste de dire que Québec et la planète entière réapprennent à vivre leur quotidien différemment. Un petit mot « différemment » direz-vous, mais il a des conséquences financières énormes sur notre industrie. Des mois sans opérations, ensuite une partie seulement de ces opérations autorisées puis, finalement, une reprise soudaine oui, mais qui représente les trois derniers mois d’inactivité. Les chiffres sont trompeurs ! Comment comparer le mois de juin de cette année avec celui de l’année dernière ? Mars, avril et mai ont été des mois sans aucune vente ! Les titres des publications exposant une reprise vigoureuse et un marché actif ne reflètent cependant pas la réalité. Ce ne sera que dans trois ou quatre mois que nous pourrons savoir et connaître les réels impacts de cette crise. Dans un premier temps, une crise sanitaire et de santé publique, dans un second volet une crise économique qui a des répercussions sur l’ensemble du commerce au détail, trop d’intrants et d’inconnus sont toujours présents et pourraient influer sur cette lente reprise. Malgré tout, les concessionnaires ont mis les bouchées doubles pour reprendre leurs activités et offrir un service de vente et d’entretien bien différent de ce qu’on connaissait. Distanciation, protection, sécurité sanitaire, bref, tous les efforts sont déployés pour protéger notre clientèle et nos employés. L’automne sera déterminant dans la continuité de la reprise économique ou non. D’ici là, les constructeurs et les concessions offrent des programmes et des garanties qui avantagent les consommateurs et leur permettent d’acquérir le véhicule qui correspond à leurs besoins à un coût abordable. Espérons que cette reprise se maintiendra et que le commerce au détail, moteur de notre économie, reprenne de la vigueur de façon progressive.




