Huw Evans, collaborateur pour Affaires automobiles, était au Salon de Genève de cette année et prenait le pouls de la salle d’exposition.
Avec Francfort et Paris, Genève se classe comme l’un des plus prestigieux salons de l’automobile du calendrier mondial annuel et est souvent le théâtre de nombreuses premières mondiales de véhicules.
Même si, traditionnellement, les tendances du marché européen et les goûts des consommateurs locaux diffèrent considérablement de ceux des Nord-Américains, on a vu un rapprochement entre les deux continents en matière de goûts des consommateurs et de nouveaux produits.
Au salon de Genève de cette année, on a vu un certain nombre de lancements importants de véhicules allant du plus pratique au plus frivole. Même si l’économie européenne a pris un dur coup et continue à lutter contre cette crise de la dette, si l’on en juge par l’achalandage et l’impression qu’elle nous laisse, y compris les chiffres de ventes publiés et les données financières des nombreux constructeurs automobiles, le marché reste soutenu.
Depuis 1964, Genève a également été le théâtre de la nomination de la voiture européenne de l’année, et, cette année, le prix a été décerné conjointement à deux véhicules, la Chevrolet Volt et sa jumelle européenne, l’Opel Ampera, toutes deux reconnues pour leur impact technologique significatif sur le paysage automobile moderne.
Parmi les autres lancements notables à Genève cette année, mentionnons l’Audi RS4 Avant, le coupé BMW Série 6, la Chevrolet Cruze familiale, la Ferrari F12 Berlinetta, la Fiat 500L, le Ford B-MAX MPV, la Jaguar XF SportBrake (familiale), la Mercedes-Benz Classe A, la Porsche Boxster et le cabriolet VW GTI.





