Des choses épatantes arrivent à ceux qui sont passionnés. Mais parfois, la fougue ne suffit pas pour réussir. Il faut aussi avoir des connaissances et recevoir des conseils ainsi que des encouragements pour donner vie à un projet d’entreprise. Les entrepreneurs qui réussissent citent souvent le mentorat comme un élément clé de leur succès.
Le mentorat, c’est cette relation interpersonnelle de soutien, d’échanges et d’apprentissage dans laquelle une personne d’expérience investit de son temps, son expertise et sa sagesse acquise au cours des années afin de favoriser le développement d’une autre personne qui a des compétences à assimiler et des objectifs professionnels à atteindre. Pour certains, demander conseil ou avouer ne pas connaître tous les secrets dans son domaine est une manifestation de faiblesse. De mon côté, le mentorat me permet de grandir, m’offre une perspective différente et stimulante sans oublier l’inspiration. Un bon mentor ne vous jugera pas, possédera une bonne capacité d’écoute et ne se prendra pas au sérieux. En entreprise, le mentorat permet de développer les compétences requises pour la profession. Ça minimise les inconvénients de l’apprentissage par essais et erreurs, ça favorise la transmission des valeurs et des connaissances, ça fidélise les employés et, en fin de compte, ça améliore la performance générale de l’entreprise.
Un bon mentor ne vous jugera pas, possédera une bonne capacité d’écoute et ne se prendra pas au sérieux.
Mais qu’en est-il du mentorat inversé ? Les jeunes employés qui en sont à leurs tout premiers débuts dans leur carrière ne sont plus les seuls à tirer avantage d’un transfert de connaissances. Les rôles sont maintenant inversés. Contrairement au mentorat traditionnel, le mentor est le plus jeune des deux ! À l’ère des communications numériques où toutes les entreprises doivent emboîter le pas, où parfois les derniers développements technologiques dépassent plusieurs gestionnaires, le mentorat inversé devient alors un incontournable. Pour des jeunes employés, devenir un mentor est perçu comme un privilège. C’est un honneur pour eux de pouvoir être considérés et de partager leurs connaissances avec les plus anciens. La liste est longue, mais les générations plus âgées peuvent ainsi développer leur expertise technique. Ça renforce la compréhension interculturelle; ça assure la compréhension des tendances de l’industrie et une cohérence des pratiques; ça permet de combler les écarts entre les générations; ça permet de reconnaître les points forts des jeunes mentors et de les préparer à assumer un rôle de leadership dans un avenir rapproché.
Selon Mélina Roy, consultante en RH et blogueuse sur le site « Mon amie RH », il est, par contre, important de veiller à la qualité d’un bon jumelage en tenant compte des affinités et des complémentarités recherchées. Les communications et les échanges entre mentor et mentoré doivent toujours être empreints de courtoisie et de respect, malgré les différences et les perceptions générationnelles. Ayez toujours en tête qu’il s’agit d’un investissement et d’un engagement volontaire.
Toujours selon Mélina Roy, « le plus gros défi quand on met en place un programme de mentorat dans son entreprise, le mentoré, le cadre, doit inévitablement mettre son ego de côté ».
Que ce soit pour que la magie opère au département de Service, pour l’expérience client, pour améliorer les pratiques de vos conseillers, le mentorat, qu’il soit inversé ou non, est un excellent outil pour le développement professionnel et personnel de vos employés. Les bénéfices que vous en tirerez vous permettront d’y croire!






