
Et si l’avenir des batteries de véhicules électriques (VÉ) était sous l’eau plutôt que dans le sous-sol terrestre ? À la recherche du nickel et du cobalt, matériaux essentiels pour les VÉ, les compagnies minières désirent maintenant explorer les fonds océaniques. D’ailleurs, dans la zone appelée Clarion-Clipperton, il y aurait plus d’un quart de milliards de tonnes de nickel, a mentionné la revue scientifique Nature. Ce serait presque trois fois plus que ce qui est disponible sur terre. Mais selon certains, ce serait une catastrophe environnementale de toucher aux océans… La pression du gouvernement à se tourner uniquement vers l’électrique aura-t-elle raison de la mer ? (Source : annuelauto) Lire l’histoire originale…



