La 43e présentation de L’International de l’auto de Québec, la toute première sous cette appellation, a ouvert ses portes du 3 au 8 mars dernier au Centre de foires de Québec.
Présenté par iA Assurances auto et habitation, en collaboration avec la Banque Scotia, l’événement s’est doté d’un nouveau slogan cette année : Comme nulle part ailleurs. « C’est parce que c’est différent de partout au Canada », a mentionné d’entrée de jeu Sébastien Bolduc, président de L’International de l’auto de Québec depuis trois ans. Avec plus de 300 véhicules, 37 marques, et le retour de Honda et Acura, entre autres, cet événement est majeur à Québec et toujours très attendu. Il représente également une source importante de retombées pour la région, soit quelque 4,7 millions de dollars en provenance de l’extérieur.
Lors de l’ouverture officielle, plusieurs dignitaires étaient présents et ont abordé des thèmes comme l’écoresponsabilité, les normes sur les gaz à effet de serre (GES), avec son report de cinq ans (de 2030 à 2035) annoncé en janvier 2026 par le ministre québécois de l’Environnement, Bernard Drainville, et ont aussi parlé de la guerre et de l’importance de continuer à se positionner.
Un écosystème vital
La passion des Québécois pour l’automobile ne se dément pas. Mais au-delà de la passion, il y a une réalité économique à ne pas ignorer. « L’automobile à Québec, c’est un écosystème vital », a mentionné Stéphane Lachance, chef de l’opposition officielle à l’arrondissement de La Haute-Saint-Charles. Ce sont des milliers d’emplois et d’entreprises qui font vivre des familles entières chez nous. « Votre industrie est l’une des plus innovantes. Vous n’êtes pas le passé, vous êtes l’avenir, et vous êtes aux premières loges de la transition énergétique. Je salue d’ailleurs le dynamisme des concessionnaires. »
Un mot de la CCAQ
Le marché de la vente de véhicules électrifiés (VÉ), au sens large, est un marché « challengé » par tout ce qui se passe dans le monde. La guerre, les changements de gouvernement et les chaînes d’approvisionnement, entre autres, peuvent engendrer des transformations. Selon Ian Sam Yue Chi, président-directeur général de la Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ), le défi à relever dans les 10 à 15 prochaines années sera celui de l’offre. Sous le toit du Salon, il y a autant de voitures électrifiées que de voitures à essence. Mais les VÉ sont bel et bien présents. Le gouvernement fédéral, sous M. Carney, a d’ailleurs reconduit les incitatifs pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, ce qui, mentionnons-le, a eu un effet immédiat sur la demande.
Au Québec, nous avons toujours une norme VZE et nous nous dirigeons vers le 100 % électrique.
« Je crois que ce choix doit demeurer, mais la manière de s’y rendre devrait être adaptée à la réalité du marché. Je souhaite que le gouvernement du Québec emboîte le pas et je suis persuadé que nous atteindrons nos objectifs tôt ou tard, mais ce n’est plus une question de VZE », a conclu M. Sam Yue Chi.
Merci aux partenaires
Partenaire officiel depuis huit années consécutives, M. Fortin, président et chef de l’exploitation de iA Auto et habitation, a souligné l’importance de soutenir les événements locaux et a mentionné la grande fierté d’être un partenaire de longue date. Chez la Banque Scotia, M. Alain Henri, vice-président, Services bancaires commerciaux, a aussi réitéré l’importance d’être présent et de soutenir cette industrie de passionnés.
Enfin, l’AJAC était sur place pour une toute première fois afin d’y présenter les quatre véhicules canadiens de l’année, un prix prestigieux qui existe depuis 42 ans. Cette année, les honneurs sont allés aux Honda Civic, Porsche Taycan, Hyundai Palisade et Kia EV9.


























