Les Constructeurs mondiaux d’automobiles au Canada (CMAC) salue l’initiative du gouvernement du Québec qui veut développer des stations multi-carburants afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais ils sont aussi préoccupés par ce que ceci les obligerait à faire, plus particulièrement par le dépôt d’une loi zéro émission.
Les membres des CMAC sont au premier plan du développement et de l’introduction d’un ensemble de technologies de propulsion de pointe. On parle ici de moteurs à combustion interne de pointe, les véhicules hybrides, les véhicules électriques à batterie et les véhicules à pile à combustible à hydrogène. «La publication de la Politique énergétique du Québec 2030 est une étape importante pour stimuler la demande de véhicules à faible ou à zéro émission, peu importe la technologie de propulsion. Toutefois, nous sommes extrêmement préoccupés par le dépôt d’une législation qui exigerait les manufacturiers à fournir des véhicules de pointe en pensant que la demande suivra automatiquement. Nous ne pouvons pas ignorer non plus le rôle important que jouent la demande du consommateur et la question du coût pour ces véhicules», a déclaré monsieur David C. Adams, président des CMAC.
«Nous savons tous que l’avenir du transport sera à faible émission. L’enjeu est comment nous y parviendrons», a exprimé M. Adams.
Les Constructeurs mondiaux d’automobiles au Canada (CMAC) est l’association nationale qui représente les intérêts canadiens des 14 principaux fabricants de véhicules utilitaires légers (VUL), soit BMW/MINI, Honda/Acura, Hyundai, Jaguar Land Rover, Kia, Mazda, Mercedes-Benz/Smart, Mitsubishi, Nissan/Infiniti, Porsche, Subaru, Toyota/Lexus/Scion, Volkswagen/Audi et Volvo.)




