Il faut s’adapter à la nouvelle normalité post-COVID

Les nouvelles s’améliorent. Les concessions du Québec et de l’Ontario commencent à rouvrir. Et à eux seuls, ces deux marchés représentent 65 % des ventes de véhicules neufs au Canada. Nous laissons derrière nous le mois d’avril qui, sans doute, se révélera l’un des pires mois de l’histoire que nous avons connus. Des ventes de voitures neuves en baisse de 75 % et une valeur de revente qui a perdu 3,3 points par comparaison avec mars.

Les analystes de ventes aux enchères de Canadian Black Book rapportent que 50 % des véhicules se vendent par rapport à 10 % il y a quelques semaines à peine. On s’attend à ce que la valeur de revente baisse d’ici le troisième trimestre, mais qu’elle remonte vers la fin du quatrième trimestre.

Nous vivrons beaucoup de changements à court terme, du moins jusqu’à ce qu’on ait accès à la vaccination contre le coronavirus, et il y a de fortes chances que ces changements soient permanents. De toute façon, déjà, à la fin de 2019, l’industrie prévoyait des changements importants dans la façon de vendre des voitures.

Avec des marges de profit aussi basses, la moindre dépense n’est pas la bienvenue. Alors, nous n’avons pas le choix. Nous devons changer nos méthodes et nos processus. Être présent en ligne est plus important que jamais. Les concessionnaires ont besoin d’outils pour améliorer l’expérience client en ligne, pour vendre des véhicules et pour évaluer les véhicules d’échange. À l’instar des concessionnaires, distanciation oblige, les consommateurs ont besoin d’outils pour magasiner, acheter un véhicule, faire évaluer leur véhicule d’échange, choisir la couleur, consulter les options de F&I, etc. Le site web de la concession, plus que jamais, devient la salle d’exposition. C’est maintenant la nouvelle normalité à laquelle tout le monde devra s’adapter. On n’y peut rien ! Les temps ont changé !

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