
Le Gouvernement canadien s’est fixé comme objectif d’atteindre 100 % des ventes de véhicule zéro émission (VZÉ) d’ici 2035. Mais le temps file… et le plan tient-il la route ? Que devrait faire le gouvernement canadien pour augmenter les ventes de VZÉ ?
Pour connaître davantage l’opinion des gens à ce sujet, l’équipe de Desrosiers Automotive consultants (DAC) a demandé aux Canadiens ce qu’ils pensaient du plan du gouvernement. Et que devrait-on faire pour augmenter les ventes de véhicules zéro émission (VZE) ?
DAC a donc interrogé plus d’un millier de propriétaires de véhicules canadiens d’un océan à l’autre pour connaître leur point de vue. Bien plus des deux tiers (68,7 %) des répondants ont cité la nécessité d’augmenter les incitations à la consommation et les remises sur les véhicules zéro émission. Non loin de là, plus de la moitié (53,7 %) des répondants ont mentionné la nécessité d’améliorer l’infrastructure de recharge à travers le pays.
Interrogés sur la limitation du nombre de véhicules à essence que les entreprises peuvent vendre, seulement 21,6 % des répondants étaient d’accord. Fait intéressant (et comme pour la plupart des choses axées sur les VZÉ), l’approbation de la limitation des ventes de véhicules à essence variait notamment selon la région du pays, allant de 8,4 % à 25,8 % selon la province en question. Il faut toutefois noter que même dans la province la plus « verte », 3 consommateurs sur 4 étaient contre les limites de vente de véhicules à essence.
« Le gouvernement canadien s’est fixé un défi important avec ses objectifs de VZÉ sans encore fournir de feuille de route détaillée sur la manière d’y parvenir », a commenté Andrew King, associé directeur chez DAC. « Pour que cet objectif soit atteint, il faudra des politiques créatives et axées sur le consommateur qui répondent aux besoins des acheteurs de véhicules partout au pays.




