Transition vers les véhicules électriques ; la pression financière comme premier facteur décisionnel

L’équipe du Vancouver International Auto Show vient tout juste de publier une nouvelle étude concernant l’intérêt des véhicules électrifiés (VÉ) auprès des consommateurs. On mentionne que, malgré une envie de faire partie de ce changement, le coût du véhicule est le facteur déterminant dans les décisions d’achat. 

Le sondage, réalisé auprès de 200 visiteurs du Vancouver International Auto Show 2026, démontre que, même si l’intérêt pour les VÉ demeure, la pression financière arrive en tête de liste. En fait, il s’agit désormais du principal facteur influençant les décisions d’achat. De nombreux consommateurs privilégient ainsi les véhicules hybrides et hybrides rechargeables plutôt que les véhicules entièrement électriques.

Toujours selon ce sondage 2026, les groupes motopropulseurs prisés auprès des visiteurs du Salon de l’auto et d’acheteurs potentiels, indique que 56 % envisageraient un véhicule à essence, 49 % un hybride conventionnel et 47 % un hybride rechargeable.

« Les données sont claires : les Canadiens ne rejettent pas les nouvelles technologies, ils naviguent dans un marché plus complexe et incertain », a déclaré Blair Qualey, président et chef de la direction de la New Car Dealers Association of BC. « Les consommateurs veulent des options plus propres, mais l’accessibilité financière et l’utilisation au quotidien comptent. Pour l’instant, les hybrides et les hybrides rechargeables répondent mieux aux besoins actuels des gens. »

Parmi ceux qui n’envisagent pas un véhicule électrique à batterie (BEV), 56 % citent le prix d’achat élevé comme principal obstacle, suivis par 32 % préoccupés par l’autonomie et 24 % mentionnant un accès limité à la recharge à domicile. Près de 60 % affirment que la fin des rabais fédéraux et provinciaux pour les véhicules électriques a réduit leur intérêt, dont 24 % qui signalent une baisse significative.

« Le Vancouver International Auto Show existe pour aider les consommateurs à s’y retrouver dans la complexité », a déclaré Eric Nicholl, directeur exécutif de ce Salon « Ce sondage montre que les gens sont engagés et curieux, mais prudents. Ils veulent du choix, de la clarté et des options qui correspondent à leur budget et à leur mode de vie. »

Le sondage met également en évidence une incertitude croissante autour des obligations d’électrification. Plus de la moitié des répondants indiquent être seulement partiellement engagés, ou pas du tout, envers leur choix actuel de motorisation, ce qui souligne la nécessité de flexibilité durant la transition.

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