Le mois dernier, on a connu une autre solide performance en termes de ventes de voitures et de camions neufs au Canada. Bien que la demande globale pour les voitures et les camions légers ait ralenti un peu en juillet par rapport à juin, dans l’ensemble, avec 158 993 véhicules vendus, les ventes de juillet n’ont jamais été aussi fortes, selon DesRosiers Automotive Consultants.
La demande pour les camions légers continue d’être forte, avec des ventes de 88 174 véhicules en juillet, un gain de 3,9 % par rapport à la même période l’an dernier. La grande nouvelle, cependant, c’est la relance des ventes de voitures particulières, qui ont connu un gain de 11,8 % à ce jour sur 2012. En outre, après une croissance importante des fabricants nord-américains au cours de la première moitié de l’année, il semble que les constructeurs japonais soient sur une belle lancée. Honda, Nissan et Toyota ont toutes signalé des gains significatifs pour le mois, Honda ayant livré 13 454 véhicules—soit un gain énorme de 40,1 % par rapport à juillet 2012.
Les ventes de Nissan ont augmenté de 60,4 % par comparaison avec 2012, tandis que Toyota a connu une croissance de 10,7 %. Les marques de luxe continuent à bien performer : Jaguar connaît une croissance dans les trois chiffres (125,5 % par rapport à juillet 2012); Lexus et Porsche annoncent aussi des gains dans les deux chiffres. Du côté des constructeurs nord-américains, Chrysler a été la grande gagnante en juillet avec des ventes de 26 066 véhicules, ce qui la place en première position. Grâce à des ventes de 25 149 véhicules le mois dernier, Ford a terminé deuxième; et avec 19 164 véhicules vendus, GM a terminé troisième. Cependant, Ford et GM ont en fait enregistré une baisse par rapport à l’an dernier—de 10,1 et de 0,2 % respectivement.
Les constructeurs sud-coréens Hyundai et Kia, en dépit d’un volume de ventes constant, ont vu leur croissance réduite quelque peu cette année. Hyundai a rapporté une augmentation à ce jour de 5,9 % en juillet, tandis que Kia a connu une baisse de 0,9 % sur l’an dernier. Nul doute que la nouvelle concurrence de leur rivales japonaises et nord-américaines y était pour quelque chose.





