Carrosserie Mont-Laurier

À la fine pointe en région

Sous la bannière CarrXpert depuis ses débuts, l’atelier dirigé par Maxim Dupuis s’affiche comme une référence à Mont-Laurier et dans la région, s’appuyant sur des partenaires associés et une équipe d’employés dévoués et compétents.

Entre investissements technologiques, certifications multimarques et préparation active aux véhicules électriques, Carrosserie Mont-Laurier montre sans contredit qu’on peut être à la fine pointe en région.

Carrossier de père en fils

« C’est en 2008 que l’entreprise démarre », raconte Maxim Dupuis, copropriétaire et directeur général. Son père, alors directeur de carrosserie – tout comme son grand-père auparavant –, décide de lancer son propre atelier au 801, rue Industrielle à Mont-Laurier, avec un concessionnaire associé local. Aujourd’hui, près de deux décennies plus tard, l’entreprise s’appuie sur un partenariat solide et durable réunissant quatre concessionnaires actionnaires qui lui confient leurs véhicules à réparer : Gérard Hubert Automobile Ford, Honda Mont-Laurier, Toyota Mont-Laurier et Automont GMC Chevrolet Buick GMC. 

Il y a trois ans, le père a passé le flambeau à son fils et la relève est désormais complétée. « J’ai racheté les parts à mon père », commente celui qui perpétue ainsi la tradition familiale.

L’esprit d’équipe

Toujours située à la même adresse depuis sa fondation, l’entreprise a su consolider sa position dans son marché. « On est reconnus comme une entreprise de choix à Mont-Laurier pour l’excellence du travail accompli par nos employés », fait valoir M. Dupuis.

Dans l’atelier, la stabilité constitue un atout. « Il y a des gens qui travaillent ici depuis les tout premiers débuts », souligne-t-il. Avec dix employés au total, l’équipe reste à taille humaine, ce qui facilite la proximité et la transmission du savoir-faire. « Je suis plus souvent dans l’atelier, sur le plancher », explique-t-il. Au quotidien, il mise sur une gestion de terrain axée sur la résolution de problèmes. « Je suis là pour trouver une solution », lance-t-il.

Comme dans plusieurs secteurs, attirer la relève demeure un défi. « C’est difficile de susciter l’intérêt des jeunes pour le métier de débosseleur », reconnaît-il. Longtemps sous-estimé, ce métier a souffert de préjugés tenaces. « Dans le temps, on entendait souvent dire : “Les débosseleurs ne sont pas payés.” Je dirais que les choses ont changé. En tout cas, je peux vous assurer que, chez nous, les employés sont bien traités. »

Pour préparer l’avenir, M. Dupuis mise à la fois sur le recrutement et la diversification des profils. « Les plus vieux transfèrent leur savoir et leurs connaissances aux plus jeunes. Et j’accepte tous les stagiaires qui sortent des écoles de formation. » La plus jeune recrue, Samuel, 24 ans, travaille dans l’atelier depuis un an et s’initie au métier. Trois femmes font aussi partie de l’équipe : une estimatrice, une préparatrice peinture et une préposée à l’esthétique. Leur intégration est une source de fierté pour le dirigeant. « Je suis content d’avoir des femmes qui travaillent avec nous, dit-il, pour montrer que ce n’est pas juste un métier d’homme. »

À l’avant-garde des tendances

À l’instar de bien des secteurs, la peinture et le débosselage ont grandement évolué au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, les véhicules intègrent davantage d’électronique et des matériaux plus légers, et nécessitent plus souvent le remplacement de pièces.

Avec les systèmes d’aide à la conduite et la multiplication des capteurs, la carrosserie moderne doit combiner compétences manuelles et précision numérique. À Carrosserie Mont-Laurier, l’investissement dans l’équipement vise justement à suivre cette courbe technologique. « Quand on remplace un pare-chocs ou qu’on répare un véhicule, il faut refaire une calibration des radars avant ou arrière », indique Maxim Dupuis. Fait encore rare dans les Hautes-Laurentides, son atelier offre le service de calibration des pare-brise et des pare-chocs pour tout type de véhicule. « Présentement, à Mont-Laurier, on le fait même pour d’autres concessionnaires, explique-t-il, étant donné qu’ils n’ont pas l’équipement pour calibrer. »

L’atelier utilise également la mesure 3D, une technologie qui fait appel à des scanners laser pour créer un modèle numérique précis du véhicule, ce qui permet de diagnostiquer les déformations structurelles au millimètre près. « Notre assureur nous demande de prendre des mesures 3D », précise-t-il. L’entreprise s’est donc équipée en conséquence. Dans un marché où la réputation se joue sur les détails, ces outils deviennent un argument de confiance.

Cap sur les véhicules électriques

Le prochain virage est clair : il faut être prêt pour la montée en puissance de l’électrification. M. Dupuis veut positionner son atelier comme une référence régionale en ce domaine. L’objectif est d’obtenir une certification spécialisée à laquelle il se consacre personnellement. « Mon but, c’est d’être le premier certifié à Mont-Laurier », affirme-t-il. « C’est 56 heures de cours en classe au total, sans compter les examens », ajoute-t-il.

Au-delà de la certification, l’enjeu est opérationnel. Pour travailler sur un véhicule électrique, en plus de posséder l’équipement nécessaire, l’atelier doit suivre des procédures de santé et sécurité rigoureuses. Le processus de désamorçage du véhicule doit être respecté à la lettre. Il est primordial que la sécurité figure au premier plan afin de protéger les techniciens qui travaillent sur ces véhicules. « Un choc électrique, ça ne pardonne pas », insiste M. Dupuis, en mentionnant que l’objectif est aussi de répondre aux normes des assureurs.

Le vent en poupe

Actuellement, l’entreprise est en pleine croissance. « Ça va extrêmement bien, surtout compte tenu du nombre de concessionnaires associés que nous avons », se réjouit Maxim Dupuis. D’ailleurs, l’atelier pourrait bientôt prendre de l’expansion. « On envisage de s’agrandir, pour répondre à la demande, affirme-t-il. Comme certains ateliers de carrosserie ferment à Mont-Laurier, on a de plus en plus d’ouvrage. »

De la mesure au laser à la calibration en passant par la réparation des véhicules électriques, Carrosserie Mont-Laurier garde le cap sur l’avenir, portée par une profonde conviction : « En définitive, notre réussite, nous la devons à nos employés, qui travaillent fort », résume son dirigeant.

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