Des avantages sociaux aux ressources humaines en passant par l’assurance des garages, les programmes CADA 360 évoluent pour aider les concessionnaires à mieux gérer les risques.
Pour les concessionnaires, la gestion des risques va maintenant bien au-delà de l’assurance des garages ou des programmes de sécurité au travail. Elle concerne les avantages sociaux, la conformité en matière de ressources humaines, l’assurance responsabilité civile générale et la gouvernance de l’épargne-retraite — tous des domaines sujets à des risques opérationnels et financiers.
Cette perspective plus globale influence de plus en plus les façons dont la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) considère ses programmes CADA 360, qui couvrent plusieurs aspects des activités des concessions.
Au dire de Michael Psotka, directeur, Finances et services aux membres de la CADA, « les programmes sont de plus en plus conçus pour fonctionner de concert et travailler en synergie afin d’aider les concessionnaires à réduire les risques tout en offrant une valeur fonctionnelle concrète. C’est le fondement du casse-tête, le concept publicitaire actuel de la CADA ».
Selon M. Psotka, il en résulte un ensemble de programmes qui continue d’évoluer en fonction des besoins des concessionnaires.
Un des domaines les plus dynamiques est celui des avantages sociaux. M. Psotka a indiqué que la CADA est à mettre la dernière main à un nouveau contrat-cadre de services avec la Canada Vie. Il a dit que le nouveau contrat s’attache à améliorer le contrôle interne des programmes et à voir aux facteurs de risque identifiés par les concessionnaires.
« Nous nous impliquons davantage dans la gestion du programme, et notre groupe de concessionnaires en profite », a-t-il dit.
Plusieurs projets pilotes sont déjà en cours. Une fois le contrat-cadre conclu, de plus amples détails sur leur déploiement dans l’ensemble du réseau seront fournis.
« Beaucoup de ces initiatives aideront l’équipe des RH d’une concession ou d’un groupe de concessions à gérer les risques ainsi que les coûts associés aux employés », a dit M. Psotka.
Parmi les initiatives en cours de développement, mentionnons un nouveau portail et des processus actualisés conçus pour aider les concessions à gérer plus efficacement les sinistres invalidité de courte et de longue durée — des facteurs de coûts majeurs.
Ces améliorations seront directement liées à un autre produit de CADA 360 : CADA 360 Pilote RH, anciennement Automation des RH.
Le programme aidera les concessionnaires à gérer la conformité en matière de ressources humaines, les dossiers des employés, le recrutement et la formation au moyen d’une seule plateforme numérique. La CADA a relancé le programme à l’enseigne CADA 360 Pilote RH en même temps que le déploiement de DriveHRIS, créé avec DealerPILOT.
Au dire de M. Psotka, la plateforme a été conçue pour permettre un vaste éventail de tâches de ressources humaines et se veut un système moderne, optimisé pour le mobile et capable d’intégrer des fonctionnalités d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique au fil du temps.
À plus long terme, on entend lier Pilote RH avec d’autres services CADA 360, afin de permettre aux concessionnaires d’accéder à plusieurs outils par l’intermédiaire d’un écosystème plus intégré. « Le plan prévoit l’intégration de tous les programmes et systèmes de la CADA », a dit M. Psotka.
Des considérations relatives à la gestion des risques agissent aussi sur CADA 360 Assurance garages, qui a été créé spécialement pour les concessions. Fourni par HUB International, le programme est le produit de plusieurs décennies d’expérience auprès des concessionnaires d’automobiles et il tient compte de l’avis des concessionnaires et comités de concessionnaires, selon M. Psotka.
CADA 360 continue également de perfectionner sa gamme, à laquelle s’est ajouté CADA 360 Services de sécurité, qui se concentre actuellement sur la récupération de véhicules volés.
Selon M. Psotka, l’objectif est double : veiller à ce que la technologie demeure efficace et fournir aux concessionnaires un modèle d’affaires robuste pour offrir le système aux clients de détail.
« Le succès d’un appareil de récupération de véhicule volé dépend de deux choses », a-t-il dit. L’appareil doit être excellent sur le plan technologique; et les concessionnaires doivent disposer d’un modèle commercial solide pour le vendre. Nous avons les deux. »
La CADA s’affaire aussi à sensibiliser les sociétés d’assurance de partout au pays aux avantages de ces dispositifs pour les consommateurs.
On travaille en outre sur le régime CADA 360 Épargne-retraite, pour lequel la Corporation a formé un nouveau comité de retraite et collabore avec le cabinet de services-conseils Mercer pour mettre le programme à jour conformément aux lignes directrices actuelles de l’ACOR.
Selon M. Psotka, cette initiative met l’accent sur l’harmonisation de la réglementation et la modernisation. De nouvelles initiatives de sensibilisation et des améliorations au programme pour les concessionnaires et les employés devraient entrer en vigueur plus tard cette année.
Pour toute la gamme de programmes, a dit M. Psotka, la rétroaction des concessionnaires vaut pour beaucoup dans la détermination des améliorations à apporter. « Nous les entendons, nous les écoutons et nous faisons les changements nécessaires pour que nos programmes demeurent au sommet de leur art », a-t-il dit.
CADA 360 compte aussi sur des comités de concessionnaires qui influent sur bon nombre des programmes et lui donnent directement leur avis sur la façon dont ces derniers devraient évoluer.
Participer aux programmes CADA 360 satisfait aussi un autre objectif. Les revenus générés par les programmes aident à financer les piliers de connaissance et de défense des intérêts des concessionnaires par la CADA ainsi que des initiatives connexes pour le compte de tous les concessionnaires du Canada.
Selon M. Psotka, la CADA est un organisme sans but lucratif qui vise à financer une mission et des initiatives en croissance de la façon la plus économique possible en faisant participer les concessionnaires à des programmes « de calibre supérieur ».
« À la CADA, nous voulons toujours connaître l’opinion de nos membres », a indiqué M. Psotka. « Nous voulons connaître le bon, le mauvais et tous les niveaux entre les deux en ce qui a trait à nos programmes, parce que nous sommes vraiment à l’écoute et tenons compte de la rétroaction. »
Le but, a-t-il ajouté, est de s’assurer que les programmes CADA 360 continuent d’avancer en fonction des réalités opérationnelles que vivent les concessions.









